01 janvier 2005             Veuillez patienter pendant le chargement !      Version I.E.

CUIR A LA VANILLE

Je sens, je sens, ton cuir et ta vanille
J'entends, j'entends, ton rire qui m'entortille
Sens-tu mes mains monter tendrement, longeant tes reins et passant devant ?
Chaleur et douceur, je suis devenue ; enlacés, nous nous sommes perdus
Et c'est doucement épuisés que nous avons su nous aimer.
Reste sur moi, fais moi sentir l'arôme délicat de ton cuir
Le bas de ton dos, veut encore faire de petits sauts
Je tremble encore, comme tu es beau et fort
Je sens, je sens, ton odeur qui me fendille
J'entends, j'entends, ta douceur qui me grésille
Sens-tu mes mains monter tendrement
Longeant tes reins et passant devant ?
Ardeur et chaleur, tu m'es apparu ; embrasée dès que je t'ai vu
Cuir et vanille ennivrée, j'ai su que je t'aimais

Je sens, je sens, ta bouche morille
J'entends, j'entends goûter tes papilles
Sens-tu mes mains monter doucement
S'avancer sur toi, à présent ?
Sans ta chaleur, je suis nue ; loin de toi, je sui perdue
J'ai trouvé ma Bastille, c'est ton cuir et ta vanille !
Laurence Vialle





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