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CUIR A LA VANILLE Je sens, je sens, ton cuir et ta vanille J'entends, j'entends, ton rire qui m'entortille Sens-tu mes mains monter tendrement, longeant tes reins et passant devant ? Chaleur et douceur, je suis devenue ; enlacés, nous nous sommes perdus Et c'est doucement épuisés que nous avons su nous aimer. Reste sur moi, fais moi sentir l'arôme délicat de ton cuir Le bas de ton dos, veut encore faire de petits sauts Je tremble encore, comme tu es beau et fort Je sens, je sens, ton odeur qui me fendille J'entends, j'entends, ta douceur qui me grésille Sens-tu mes mains monter tendrement Longeant tes reins et passant devant ? Ardeur et chaleur, tu m'es apparu ; embrasée dès que je t'ai vu Cuir et vanille ennivrée, j'ai su que je t'aimais Je sens, je sens, ta bouche morille J'entends, j'entends goûter tes papilles Sens-tu mes mains monter doucement S'avancer sur toi, à présent ? Sans ta chaleur, je suis nue ; loin de toi, je sui perdue J'ai trouvé ma Bastille, c'est ton cuir et ta vanille ! |
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